Articles

An 10 de l’Alternance : Fêtons la pitoyable « Alternoce » ! ! !

Image
Il était une fois le 19 Mars 2000. Une alternance pacifique et historique à laquelle nous avions assistée, mettant fin à quarante ans de suprématie du Parti socialiste. Je ne sais pas si vous vous en rappeliez mais en ce temps-là –période d’avant 2000–, l’« Alternance » n’était qu’un simple rêve certes réalisable mais qui malencontreusement présentait de gros risques pour l’avenir du pays. Des populations Sénégalaises aux observateurs étrangers, tous craignaient un blocage du processus électoral et un déchaînement de la violence. Ce Sénégal-là était à deux doigts de ressembler à sa sœur ivoirienne où éclata dans ce pays un coup d’état militaire contre le régime d’Henri Konan Bédié. Cette crise ivoirienne a eu considérablement de résonances au Sénégal, ce qui a fait qu’une partie de la population dont notamment les jeunes étaient excités à l’idée de voir surgir de quelque part un Robert Gueï Sénégalais. Le contexte d’alors était si chargé que le leader de l’oppositio...

A l’heure des Goebbels de l’alternance…

Image
« La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures. » Noam Chomsky Il y’a eu dans l’histoire du monde un homme au nom qui reste indissolublement lié à l’emploi des techniques modernes de la manipulation des masses et de la démagogie, et qui a été capable de diffuser les pires propagandes de la dictature nazie. Cet homme était le ministre du Reich à l'Éducation du peuple et à la Propagande : Joseph Goebbels. Il fut nommé à ce poste le 11 mars 1933 par Hitler en raison de ses talents d'orateur et de rhétoricien. Son rôle était très important dans la mise en place de la dictature nazie et de la diffusion des mots d'ordre. Selon lui, « l'idéal , c'est que la presse soit organisée avec une telle finesse qu'elle soit en quelque sorte un piano sur lequel puisse jouer le gouvernement ». Dans notre pays et avec le régime des « Alternoceurs », Goebbels se voit réincarner en des « Goebbe...

Risible Sénégal d’une si faible Inspection du Travail (IT)...

Image
Mon pays le Sénégal, comme tout autre pays qui se respecte, a cherché et depuis son accession à la souveraineté internationale à réguler au mieux les relations de Travail entre employeurs et employés. Face à cette logique, il est affirmé par mon Peuple dans le Préambule de la Constitution, son adhésion à de multiples textes relatifs aux droits de l’homme, tels que la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen français de 1789 (1), la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations-Unies de 1948, la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des peuples de 1981, et enfin, la Convention relative aux Droits des Enfants de 1989. Or, ces textes reconnaissent tous le droit au travail, et les droits et libertés fondamentales qui conditionnent son existence. Le droit au travail et les libertés syndicales sont aussi mentionnés à l’article 8 de la Constitution (2). L’article 25 est l'article essentiel qui énonce le cadre idéal dans lequel doit s’exercer le tra...

Un management politique que trop patrimonial

Image
Pour vous, quelle différence existe-t-il entre les Wade, les Idy, les Tanor, les Niasse et consorts sur leur manière respective de manager leur formation politique ? En attendant votre réponse, il n’est point besoin de faire l’historique des partis politiques au Sénégal pour y répondre lapidairement par ces 6 lettres : AUCUNE . AUCUNE pour la bonne et simple qu’ils en sont arrivés à faire les leurs les propos de Me Ousmane NGOM que je cite : « Wade parle en démocrate et agit en autocrate ». Ces propos contextualisés à chacun des leaders de formation politique donne ceci : « Ils –tous et sans exception– parlent en démocrates et agissent en autocrates ». Ces chefs de parti se partagent le défaut de plastronner d’office sur la tête de chaque militant et d’en faire de fait un mouton de panurge. Cette condition infligée à chaque militant n’est que très rarement dénoncée par qui de droit. Là où Me NGOM, employait « autocratie », je me permets d’employer : « despotisme » ou plutôt « mon...

Idrissa SECK et sa « nôtre » de schizophrénie

Image
Je vous en adjure de bien vouloir me pardonner cette mienne de schizophrénie qui me cintre dans un délire innommable et qui, comme et avec « lui » semble nous mener en parallèle par le bout du nez. Autrement, je désire de vous une haute indulgence par rapport à mon équivoque de sympathie qui pourtant n’a rien de mal –j’en suis convaincu–, et que je voue modérément au Premier-Ministre Idrissa SECK. Fâcheusement, cette condition complexe m’a amené à abhorrer « lui » autant que je supporte « Ndamal Kadioor ». Bref, tout ce tralala de chichi pour vous avouer qu’Idrissa SECK est l’homme publique qui m’est le plus sympathique du pavillon politique sénégalais –point de contrariété pour ma part– ; malgré qu’il ait terminé de m’épouvanter de par et sa conduite, et son attitude, et ses comportements outrancièrement schizophréniques (capharnaüm indescriptible vous me direz bien sûr, soit pour moi et pour lui ! ! !). D’où ce titre : " Idrissa SECK et sa « nôtre » de schizophrénie ", qu...

Sécurité-incendie : la grande bévue à « Tamaro tower »

Image
« N’arrive dans ce monde créé que ce que Al-Jabbar destine » Louange à Allah d’avoir tiré du feu –astaghfiroulah– tiré d’affaire aussi bien le super-ministre de tout ce qui est important aux yeux de son pater de président ; le prince Abdou Karim Meïssa ainsi que l’ensemble de ses ouailles de collaborateurs et de conseillers. En ce surlendemain du fameux sinistre qui s’est déroulé à l’immeuble Tamaro sous les yeux du premier des sénégalais, de toute la gentry gouvernementale et des badauds venus en masse suivre le « live » du jour, nous pouvons signaler que la grande bévue propre à nos amis « alter-noceurs » s’y est également invitée. Ainsi, après le « f » de fou, peut-être leur fallait-il forcément un autre « f » à savoir le « f » de feu pour créer la diversion du siècle après la publication « des comptes et mécomptes de l’ANOCI » ? « Yalla réka xaam » (Dieu seul sait) ? Que comprendre de la réaction étrange qui se lisait sur les visages aussi bien des « survivants » comme des saint-...