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An XI de l’alternance, fêtons l’espoir déçu…

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Il était un 19 Mars de l’an 2000, quand, le peuple Sénégalais tel un seul homme s’était prononcé pour l’Alternance. Ceci après 40 infinies et rudes années de « Disette Socialiste»… Des années de charbons et de braises, qui en un tour de main c’est-à-dire par le vote de millions de Sénégalais, ont propulsé un simple homme au rang de grand dévot et/ou messie venu pour sauver tout un Peuple des méandres des ères Senghoriennes comme Dioufiennes. Une « bonne arrivée » qui, pour le commun des mortels de « Djoloff » était le moment tant attendu pour taire nos souffrances, a fini de sonner le glas de l’espoir du « Sopi » qui se devait de marquer une frontale rupture afin d’arriver à de véritables et concrets actes de bonne gouvernance pour l’émergence d’un Sénégal « new look ». Ce Sénégal là d’un grand et possible espoir pour des lendemains meilleurs via le « Sopi » –rêvé par la grande majorité, et souhaité par la minorité...

An 10 de l’Alternance : Fêtons la pitoyable « Alternoce » ! ! !

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Il était une fois le 19 Mars 2000. Une alternance pacifique et historique à laquelle nous avions assistée, mettant fin à quarante ans de suprématie du Parti socialiste. Je ne sais pas si vous vous en rappeliez mais en ce temps-là –période d’avant 2000–, l’« Alternance » n’était qu’un simple rêve certes réalisable mais qui malencontreusement présentait de gros risques pour l’avenir du pays. Des populations Sénégalaises aux observateurs étrangers, tous craignaient un blocage du processus électoral et un déchaînement de la violence. Ce Sénégal-là était à deux doigts de ressembler à sa sœur ivoirienne où éclata dans ce pays un coup d’état militaire contre le régime d’Henri Konan Bédié. Cette crise ivoirienne a eu considérablement de résonances au Sénégal, ce qui a fait qu’une partie de la population dont notamment les jeunes étaient excités à l’idée de voir surgir de quelque part un Robert Gueï Sénégalais. Le contexte d’alors était si chargé que le leader de l’oppositio...

A l’heure des Goebbels de l’alternance…

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« La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures. » Noam Chomsky Il y’a eu dans l’histoire du monde un homme au nom qui reste indissolublement lié à l’emploi des techniques modernes de la manipulation des masses et de la démagogie, et qui a été capable de diffuser les pires propagandes de la dictature nazie. Cet homme était le ministre du Reich à l'Éducation du peuple et à la Propagande : Joseph Goebbels. Il fut nommé à ce poste le 11 mars 1933 par Hitler en raison de ses talents d'orateur et de rhétoricien. Son rôle était très important dans la mise en place de la dictature nazie et de la diffusion des mots d'ordre. Selon lui, « l'idéal , c'est que la presse soit organisée avec une telle finesse qu'elle soit en quelque sorte un piano sur lequel puisse jouer le gouvernement ». Dans notre pays et avec le régime des « Alternoceurs », Goebbels se voit réincarner en des « Goebbe...