Idrissa SECK et sa « nôtre » de schizophrénie
Je vous en adjure de bien vouloir me pardonner cette mienne de schizophrénie qui me cintre dans un délire innommable et qui, comme et avec « lui » semble nous mener en parallèle par le bout du nez. Autrement, je désire de vous une haute indulgence par rapport à mon équivoque de sympathie qui pourtant n’a rien de mal –j’en suis convaincu–, et que je voue modérément au Premier-Ministre Idrissa SECK. Fâcheusement, cette condition complexe m’a amené à abhorrer « lui » autant que je supporte « Ndamal Kadioor ». Bref, tout ce tralala de chichi pour vous avouer qu’Idrissa SECK est l’homme publique qui m’est le plus sympathique du pavillon politique sénégalais –point de contrariété pour ma part– ; malgré qu’il ait terminé de m’épouvanter de par et sa conduite, et son attitude, et ses comportements outrancièrement schizophréniques (capharnaüm indescriptible vous me direz bien sûr, soit pour moi et pour lui ! ! !). D’où ce titre : " Idrissa SECK et sa « nôtre » de schizophrénie ", qu...